Clément Laloy

Prochainement en résidence d'écriture
© Clément Laloy
© Clément Laloy

J’écris tout le temps, probablement beaucoup trop, mais je ne sais pas faire autrement. Mon écriture est en perpétuelle évolution, en constante mutation, mais il existe un fil entre tous les textes que j’écris : c’est moi. Comme j’écris à partir de rêves, de souvenirs et de petits événements de la vie courante, je suis incapable de dire ce que j’écrirai dans quelques mois.

Mon projet est d’amener une réflexion sur la perception de la réalité.

Maurice Maeterlinck définissait le symbolisme comme une manière de sentir.

Il y a comme une dimension sacrée de la réalité qui a peut-être disparu aujourd’hui.

« L’Ange Couteau » de Jean Sigrid.

« Pelléas et Mélisande » de Maurice Maeterlinck.

« Le Roi Lear » de Shakespeare.

« Le temps et la chambre » de Botho Strauss.

« Matin et soir » de Jon Fosse.

La proximité de la mort force à sortir des apparences.

Les personnages sont là pour réussir leurs morts, c’est-à-dire : leurs vies.

Vie et mort se mêlent comme dans un rêve bizarre.

Qui sommes-nous ?

Il semble évident que nous sommes d’abord des morceaux de nature.

Nous sommes des animaux. Nous appartenons à la nature.

Le silence des animaux qui nous regardent est peut-être quelque chose de semblable au silence de Dieu. 

Mon théâtre est une écriture de la réalité par le prisme du rêve.

Dans les années à venir, je souhaite continuer à collaborer avec Nicolas Marchant, Michaël Magerat, Christophe Piette, Nathalie Rjewsky, Jean-François Castel, Michel Keyaerts, Renaud Van Camp, Renaud Cagna, Florence Hebbelynck, Julie Istasse, Andréas Perschewski, Wendy Toussaint, Thomas Turine et bien d’autres...